Nicholas Cotton est titulaire d’un doctorat en littérature de langue française de l’Université de Montréal. Il s’intéresse aux points de contact entre littérature et philosophie, et plus précisément à la déconstruction.
Il est membre du comité international responsable de l’édition des séminaires du philosophe Jacques Derrida et auteur du livre Penser la «pervertibilité» – Avec Jacques Derrida (PUM, 2023).
Au postdoctorat, ses recherches se sont portées vers les dispositifs littéraires dans l’enseignement de ce philosophe («La pensée différée», FRQSC, Princeton) et plus récemment ses projets se sont tournés vers les écritures de la mort («Thanatographies», CRSH). Sa formation, ses intérêts et son approche sont résolument transdisciplinaires.
Il a coédité, avec Ginette Michaud, plusieurs volumes de la série des séminaires de Jacques Derrida parus aux éditions du Seuil (Le parjure et le pardon et Répondre – du Secret). Avec François Harvey et Gilles Dupuis, il dirige présentement le collectif Thanatographies. (Re)penser la mort en littéraire (PUM) issu du colloque international du même nom (octobre 2022). Il a codirigé le collectif Plein CIEL : regards sur la recherche émergente en littérature (2013), le numéro «Derrida en cours» de la revue Philosophiques (2020) et a collaboré à l’édition du collectif Sarah Kofman : Philosopher autrement (Hermann, 2021) ainsi qu’à Quelqu’un doit parler. Dialogues sur la mort et autres problèmes insolubles (Lux, 2024).